Payer sa carte grise en plusieurs fois : attention aux arnaques !

36
Partager :

Souhaitez-vous demander une carte grise de véhicule ? Attention. Certains sites proposent des services coûteux et pas toujours efficaces. Des sites non accrédités par le ministère de l’Intérieur utilisent la « carte grise gouv » dans leur titre. Cela induit en erreur les propriétaires de véhicules qui souhaitent obtenir un certificat d’immatriculation de manière sûre et rapide. Dans cet article, vous découvrirez comment éviter leurs pièges.

Premier indice des faux sites : l’extension n’est pas gouv.fr.

La première astuce pour vérifier si un site web est officiel, est de vérifier l’extension du site web. Il s’agit de celle qui apparaît à la fin de l’adresse web. Tous les sites web du gouvernement français se terminent par gouv.fr (parfois juste .fr, auquel cas ils sont : plus tronqués). Les particuliers ou les entreprises ne peuvent pas réserver ces noms de domaine.

Lire également : La Matmut offre-t-elle une assurance maladie ?

Une pratique déloyale similaire existe sur le marché de l’immatriculation de voitures en ligne. En effet, le domaine .gouv est : ajouté à une adresse web (par exemple gouv.com). En fait, il suffit de réserver l’adresse « carte-grise-en-ligne.gouv.com » pour voir apparaître le .gouv dans la barre d’adresse. Un tel site peut tromper même l’internaute le plus méfiant.

Des visuelles trompeuses

Un autre mode de fonctionnement des faux sites de l’administration consiste à utiliser une identité visuelle similaire à celle du site officiel. Certains sites utilisent le même code couleur que le site officiel afin de tromper la vigilance des internautes. Il n’y a rien de mal à utiliser le bleu, le blanc et le rouge comme symboles nationaux. Ces sites utilisent souvent des éléments qui indiquent la puissance du pays, comme la figure symbolique de Marianne et la balance.

A lire également : Yomoni vs Nalo : comparatif assurance vie

Points clés pour identifier les faux sites web

Voici quelques conseils pour vous aider à identifier les faux sites web :

  • Absence de mentions légales, de coordonnées de contact, etc.
  • Un français approximatif ou des fautes d’orthographe courantes.
  • Parfois, les petits caractères indiquent clairement que le site n’est pas : lié au pays concerné.

Comment puis-je vérifier si un site web est officiel ?

Tout d’abord, visitez le portail officiel des services publics français. Vérifiez ensuite que le site est : répertorié comme un site officiel du gouvernement français. Les sites officiels d’immatriculation des véhicules sont l’ANTS, Service Public.fr et les sites régionaux.

Il est presque impossible d’annuler une commande sans encourir de frais.

Méfiez-vous des tarifs

Toutes les autres options sont fournies par des entreprises privées qui sont : rémunérées pour leurs services. Elles sont : habilitées et autorisées par l’État à le faire. Mais, malheureusement, elles ne sont pas toujours claires sur leurs tarifs et leur structure de prix. Récemment, un utilisateur a été : induit en erreur. Il a commencé la procédure ANTS.gouv.fr, mais est revenu en arrière lorsqu’il s’est rendu compte que certains éléments manquaient. Et avant même de s’en rendre compte, il se trouvait sur un autre site web.

Lorsqu’il s’est renseigné sur la localisation, on lui a dit d’envoyer ses documents. Après plusieurs allers-retours, il a payé 238 euros. Initialement, ce montant correspondait au prix du certificat d’immatriculation du véhicule. Toutefois, il était en réalité majoré des frais administratifs. Cependant, c’était : bien caché dans les conditions générales. Elles n’étaient pas affichées sur la page d’accueil et nécessitaient un lien juste avant le paiement. Ils ont ensuite dû utiliser des numéros verts, des numéros de téléphone surtaxés et des formulaires de réclamation pour arriver à leurs fins.

Autres problèmes des sites arnaqueurs

Le premier problème est que ces sociétés privées facturent des frais. Ces frais sont acceptables, mais ils doivent être : clairement publiés. Or, ces informations sont difficiles à trouver sur certains sites web. Le deuxième problème est que, dans la plupart des cas, il n’est pas possible d’annuler une commande sans frais. Sur les sites web, les consommateurs peuvent généralement cocher une case pour lancer le service avant la fin de la période de rappel.

Les entreprises facturent des « frais d’accès » ou des « frais de traitement » élevés. Ensuite, ils ne remboursent qu’un montant ridicule si vous annulez dans les 10 minutes. Le troisième problème est le retard dans la délivrance des registres dans les 24 heures. Certains clients se voient demander à plusieurs reprises des documents « oubliés » ou « illisibles ». En outre, le site web n’est accessible que via un numéro surtaxé.

Partager :